Demande d'hadhésion

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Demande d'hadhésion

Message  Karkblue le Jeu 21 Juil - 12:40

[justify]Les chroniques d’Eärwen regroupent une partie intéressante de l’histoire car on y découvre au fil de ses aventures la vie qu’avaient obtenu certaines filles de la Terre du Milieu après la guerre de l’Anneau. Bien que cette fille là n’était pas ordinaire du tout...

Eärwen descend d’une longue lignée d’elfes marins et d’une petite famille de pêcheurs humains. Cette étrange union était dûe à l’amour de la mer et des océans ; d’ailleurs, son grand père maternel (elfique donc) était capitaine du célèbre « Kraken ». Sa famille estimait que la navigation leur était vitale et avait connu de nombreux explorateurs, tels Ciryaher (qui signifie seigneur de la mer) ou Eärendur (le serviteur des eaux.) Néanmoins, la famille de Rarrimarh, sa mère, n’avait pas la même vision de cette vaste étendue d’eau que celle d’Aeron, son père. Les elfes ne prenaient pas ça à la légère ; pour eux, la mer était un puit de richesse et de savoir encore inexploité. Ils chérissaient les bêtes maritimes ; ils aimaient regarder la mer voguer à travers les rochers et écouter le bruit de ses flots. Alors que les vulgaires pêcheurs voyaient plutôt ça comme un gouffre de nourriture. Mais Rarrimarh et Aeron s’aimaient et s’étaient même mariés sur le « Kraken » par une joyeuse journée ensoleillée. Ils avaient tourné le dos à cette opposition et avaient décidé de faire face à la réalité : ils aimaient tous deux la mer et les rivages et cela suffisait amplement comme point commun.

Les parents d’Eärwen vivaient dans le « pays » natal d’Aeron : Tollë Lingwë . Leur île se composait seulement d’une petite dizaine d’habitants, regroupés autour d’un hameau nommé Paisible. Tollë Lingwë signifiait « Ile des poissons » car, il y avait une berge très poissonneuse. Sa végétation se constituait d’imposants chênes et d’immenses pairies herbeuses (qui occupaient manifestement les trois quarts de l’île.) et le climat y était océanique : c’est-à-dire doux en hiver et chaud en été. De plus l’histoire est assez compliquée et mal expliquée dans les ouvrages car cette minuscule île n’était pas très réputée. Rare sont ceux qui l’on foulée ! Au commencement, cette terre était sauvage et désertique et seuls quelques loups sauvages égarés résidaient ici. Ce n’est que de longs printemps avant la guerre de l’anneau que Tollë Lingwë fut habitée... par des elfes ! D’où l’origine de son nom typiquement elfique. Ceux qui la côtoyaient alors étaient tous des amateurs de pêches et le commerce de poisson avec les îles voisines était fréquent. Mais bien vite, elle fut assiégée par Sauron et ensuite délaissée pendant bien du temps. Toutefois, après la guerre de l’anneau, elle fut reprise par les hommes des côtes alentours et le hameau fut rebaptisé Paisible car le calme et le silence y régnaient en maître. (Notez que sous le règne des elfes, on l’appelait Norno, qui signifiait « Chêne »). Depuis, les amoureux de la mer y trouvent leur bonheur.

« Efficacité et silence » était la phrase bénite d’Aeron et de ses compagnons de travail. Avec les hommes du hameau, Samuel, Grigory et To, il avait formé une petite entreprise de pécheurs qui vendait principalement sa marchandise aux hommes de la côte opposée ouest. Son travail demandait maints efforts physiques et épuisant. Mais le colosse prenait plutôt cela comme un plaisir et non comme un fardeau. Il commençait tôt le matin pour finir sous le coucher de soleil le soir ; cependant les expériences vécues lui donnaient chaud au cœur. Parmi son groupe, il était le mieux payé, ce qui était sûrement dû à son acharnement, et à son enthousiasme de partir au large. Sa femme, Rarrimarh, avait eu plus de chance. Mais les souvenirs gardés étaient moins fort et plus vagues. Au début, elle avait travaillé comme mousse à bord su Kraken avec son père. Mais ce travail, tout aussi dur que celui de son mari n’était pas convenable pour une femme de son rang et son intelligence l’avait conduite sur un meilleur terrain ; elle avait été pendant longtemps propriétaire d’un magnifique vaisseau, (l’Océnaä) qui partait en expédition autour de la Terre du Milieu. Quelques années ensuite, la jeune femme avait travaillée pour l’armée maritime elfique et elle gagna peu à peu de sa célébrité. Finalement, après son mariage, elle abandonna son poste et alla vivre au près de son aimé, à Tollë Lingwë.

La pluie tombait à plein flot sur une vaste plaine grisâtre. Nous sommes aux alentours de Fondcombe, dans la villa de Blêcä, tante d’Eärwen. Un éclair déchira soudainement le ciel en deux avant d’atterrir sur les immenses falaises qui bordaient l’horizon. Puis suivit un cri, qui venait de la villa, long et douloureux. La grande maison s’agita et de la fumée s’échappa de la cheminée sud. « De l’eau chaude ! » indiquait-on ! Mais les multiples braillements qui en sortirent furent recouverts par un second bruissement de tonnerre et la pluie continuait désespérément de s’agiter. Toujours plus lourde, toujours plus rapide. Sous la résonance de l’averse sur les toits on entendit un autre petit cri. Un cri plus hésitant cette fois, mais qui prit bien vite de l’assurance et se relança vivement. Il est alors 6h du matin, quand Eärwen vit le jour (enfin, la pluie !). Nous sommes le 28 janvier. Rarrimarh et Aeron étaient partis voir de la famille chez Blêcä (qui est elfique) et la venue d’Eärwen n’était prévue que de longues semaines plus tard. Son prénom avait été choisi simplement car les gouttelettes d’eau bleutées de la vitre de sa chambre se refletaient sur sa peau et lui donnait un air d’océan déchaîné.

(Premier jour en mer pour Eärwen:)

Il est environ 10h du matin, et le soleil commençait à chauffer les visages. Les vas et viens de la mer provoquaient une mélodie agréable à l’écoute. De l’écume blanchâtre s’étaient déposée sur le sable orangé qui gardait Tollë Lingwë. Plus loin, on apercevait des rochers fixés au sol sur lesquels d’énormes vagues s’affalaient en provoquant un éclaboussement joueur. Le parfum salé de la mer rentrait dans les narines comme par enchantement. Quelques petits navires ancrés bougeaient dans le sens des vagues et derrière les spacieuses dunes se trouvaient quelques habitations clairsemées et d’origines diverses. Une jeune fille sortit de l’une d’elle et s’assit au bord d’une falaise à droite des dunes. Le vent faisait virevolté ses cheveux autours de son visage et ses yeux pétillants regardaient la grande étendue d’eau. Un homme colossal sortit aussi de la maison quelques instants après et resta planté sur le seuil de la porte. Lui aussi regardait la mer –mais son regard se tournait souvent vers la jeune fille.-
« Alors, ma douce, prête à lever les voiles ? » demanda l’homme à la fille.
« Oui ! » Affirmat-elle.
Ensemble, ils se dirigèrent vers un beau bateau à voile, qui reposait sur le sable maintenant brûlant. La jeune fille (alias Eärwen) posa un pied dedans mais sous l’objection de son père, elle ressortit et poussa toute seule l’imposant voilier. Son père vint l’aider et, envahis par les rires, ils poussèrent le bateau jusqu’à ce qu’ils n’eurent plus pied. Eärwen sauta dans le navire habilement après avoir attrapé la barre principale.
« Holà, doucement ma belle, je m’occupe des commandes ! Va t’asseoir sur le banc, face au vent. »
Eärwen s’assit alors sur le banc de devant. Ses cheveux s’envolèrent pour la deuxième fois de la journée et pour la jeune fille, se fut le déclic.

Entre elle et la mer, ce fut l’osmose. Juste une distance infime qui ne mesurait qu’un ou deux coudes grand maximum. Les bras ouverts, elle accueillait les mouvements des vagues avec légèreté. Son sourire s’élargissait de plus en plus au fur et à mesure que le bateau prenait de la vitesse. Elle posa ses doigts dans la masse bleue, puis y coula sa main... C’était magique. La demie elfe ne résistait pas contre la mer, elle jouait avec elle : un ballet de vie. Elle l’invitait à se couler autour d’elle et la renvoyait voguer quand elle le désirait. Elle épanchait sa joie. Des mouettes passèrent en criant, et l’une d’elle, cou tendu, fila au ras de l’eau puis plongeât, sur l’ourlet de la mer. La demi-elfe la regardât, pleine de bonté.
Harmonie, rapidité, liberté.
« Ha, que de sensation et d’espace ! » finit-elle par avouée.
Le bateau ralentit et vira de bord quand le soleil était au plus haut. Aeron finit même par arrêter son voilier et Eärwen se fit une joie de se rafraîchir dans l’eau. Elle nageait dans le bonheur. Mais ils durent se décider à rentrer sous le coucher de soleil qui se miroitait contre la mer.
« Même la mer possède le ciel et le soleil... » Soupira Eärwen en le regardant une dernière fois.

Depuis ce jour, Eärwen connu une période encore plus heureuse que celle qu’elle avait connu petite. Elle passait évidement le plus clair de son temps en mer, mais les jours passés sur terre se comptaient aussi. Elle avait appris à lire, à écrire et vu les cultures des autres peuples. C’est sa mère qui s’occupait de lui donner des cours avec quelques autres enfants du hameau : Erasme et Dora, ses deux meilleurs amis. (Il y avait seulement 6 enfants à Tollë Lingwë). Le soir, la demi-elfe contemplait souvent la mer perchée en haut de sa falaise. Sous les multiples étoiles qui scintillaient au-dessus d’elle, Eärwen restait là, calme, silencieuse et il n’était pas rare de la retrouver ici au petit matin, dormant à point fermé bercée par les flots maritime. C'est pour cela, qu'elle devint Karkblue et Hidenna.... une elfe mi mer et mi terre.....

Ensuite vint le début de l’adolescence. Eärwen sortit alors toute seule en mer et apprit à pêcher le poisson ainsi qu’à le cuisiner. Son plus gros avait été un magnifique saumon. Et une fois fumé, il fit le bonheur des Felagound. Eärwen n’avait elle pas dépassé son père en pêche ? Son humilité lui avait appris à prouver le contraire mais elle continuait toujours à s’améliorer et un jour il fallut se rendre à l’évidence : personne ne maniait la barre comme elle, personne ne nageait comme elle, personne ne pêchait si efficacement et surtout, personne ne savait jouer avec la mer comme elle le faisait. Cela était peut être un peu exagéré car il existe sûrement des personnes aussi douées qu’elle sur la Terre Du Milieu ; mais Eärwen le faisait simplement, avec amour et harmonie. La demie-elfe était devenue un personnage unique.

Eärwen eu une enfance très heureuse et pleine de joie. Malheureusement tout bonheur à une fin... Et si son histoire était le début de cette fin?


Description physique :

La demie elfe n’a pas trop hérité de son côté humain en matière d’esthétique : sa chevelure brune ondulée cache deux longues oreilles pointues au bout et son corps est plutôt grand pour son âge. (1 m 62). Elle possède un corps fin et musclé (Dû à ses activités maritimes) ; sa démarche est élancée et gracieuse mais elle est aussi sportive et volontaire. Ses yeux sont d’un gris profond :deux lacs, qui sont aussi pénétrants que doux. Burinée était sa peau car les jours passés en mer ne sont pas sans conséquences... L’expression de son visage était confiante mais sans plus. Plutôt mystérieuse même. Sa voix était chantante et claire.

Description physiologique :

De ce côté-là, on remarquera le mélange des deux races pour Eärwen. La jeune fille possédait à peu près toutes les qualités qu’on puisse tirer d’un elfe et d’un humain. Elle était agréssive. Elle pouvait être tantôt la lune, tantôt le soleil. Tantôt discrète, tantôt fougueuse. Mais quelques traits de caractère précis la définissaient bien ; elle aimait la solitude et avait horreur de la foule. Elle était travailleuse et tenace, créative et généreuse. La sensible fille était cependant peureuse et elle se prenait pour une héroïne de Paisible. Bien que celle-ci ne fut pas du tout orgueilleuse. Vive et débrouillarde sont deux mots qui la décrivent totalement. Cependant, elle penchait souvent sur l’esprit critique (que se soit positif ou négatif) et juste. Elle aime par-dessus tout la courtoisie, les belles phrases et les gens cultivés.

Particularité : Sa passion pour la navigation est déjà une chose qui la différencie des autres, et la terre reste cependant sa naissance

Hidenna/Karkblue[i]

Karkblue
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